L’affaire Buisson et l’espionnage au dictaphone

— Article dernièrement modifié le 29 Avr 2017 @ 11 h 54 min

L’affaire Buisson n’a pas fini de faire parler en France, et pour cause : il s’agit de ce ministre qui, sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, aurait utilisé un dictaphone pour espionner des personnalités politiques dont le chef de l’Etat lui-même.

Comment cela se passait ? Lors des réunions, M. BUISSON cachait son dictaphone dans sa poche et enregistrait les conversations. Cet espionnage est illégal lorsqu’il est fait à l’insu de la volonté de la personne qui est écoutée, nous le savons bien puisqu’il en est de même pour les applications téléphoniques de monitoring : ces dernières doivent être utilisées sur d’autres personnes que vous à la condition que ces dernières soient consentantes, conscientes d’être tracées. Ou alors il faut utiliser ce genre d’application sur votre propre smartphone à des fins de suivi ou de sauvegarde, ou même de repérage de l’appareil.

parler

Dans cette affaire politique, l’avocat de M. BUISSON affirme que le ministre a agi de la sorte à la connaissance de tous : selon cet avocat, il écoutait pour pouvoir prendre des notes ultérieurement et coucher par écrit les paroles. Ce n’est pas l’avis des participants de ces réunions qui affirment n’avoir été au courant d’aucun enregistrement.

Cette affaire nous rappelle que le secret n’est pas une affaire à prendre à la légère. Cette affaire d’ « écoute » est une affaire pénale, mais elle devient une affaire politique en raison de la teneur même des écoutes effectuées et du contenu des discussions qui peuvent révéler d’éventuels secrets.

Source : Canard Enchaîné

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