Pourquoi les femmes célibataires restent seules

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Écrit par Agnès Michaud

Une passion pour la technologie alliée à une soif viscérale de la rendre utile aux relations humaines.

Hélène est une femme de 34 ans qui vit à Paris. Elle aime les hommes de qualité mais les hommes de qualité ne l’aiment pas, du moins pas ces derniers temps. Regardons de plus près ce qu’écrit ce spécimen fascinant.

Je passe une de ces journées où j’ai l’impression d’avoir perdu tout ce que je voulais avant même de m’être battue pour l’obtenir.

  • Je ne serai pas une jeune mère.
  • Je n’épouserai pas mon amour de collège.
  • Je ne serai pas une adolescente à succès.

Aujourd’hui, j’ai l’impression d’être trop vieille pour faire ce que je voulais ou espérais faire. Je n’arrive pas à trouver un travail qui me plaît. Je n’arrive pas à trouver un garçon à embrasser.

Les femmes s’apitoient sur leur sort afin d’obtenir la sympathie et la validation d’autres femmes qui savent ce que c’est que de s’apitoyer sur son sort.

Leur but est d’obtenir une injection superficielle de sentiments heureux qui arrête les larmes assez longtemps pour quitter la maison et acheter des vêtements de marque.

Je n’aurais jamais pensé avoir 34 ans, être célibataire, sans emploi et sans enfant

  • Ne pas avoir un corps sexy à côté de soi en septembre n’est pas une raison pour y penser.
  • En décembre, c’est une raison suffisante pour pleurer.

Je n’ai jamais pensé, je n’ai jamais considéré que je devrais encore chercher. J’ai allègrement supposé que mon corps serait toujours courtisé ! Je veux dire, vraiment.

  • J’ai changé de lycée au début de ma deuxième année.
  • Je me suis trouvé un petit-ami le premier jour.
  • Nous avons été ensemble pendant trois ans, puis par intermittence pendant toute la durée de l’université.

A l’université, il y en avait d’autres, je n’ai jamais manqué de rendez-vous. Les mecs mignons et éligibles n’ont jamais été difficiles à trouver jusqu’à ce que j’en veuille vraiment un.

Et oui, je sais, tu ne trouveras jamais personne tant que tu cherches, mais j’ai 34 ans, je ne peux vraiment plus jouer les timides.

Qui aurait pensé que l’attention qu’elle recevait à 18 ans se réduirait à néant presque deux décennies plus tard ?

Il devrait y avoir un cours de lycée pour les adolescentes qui fasse apparaître des oratrices célibataires (avec leurs magnifiques chats) pour leur faire peur et les empêcher d’essayer d’être des dragueuses comme les hommes.

Bien sûr que cette femme, Hélène, continue à sortir, puisque ça a si bien marché pour elle dans le passé.

Parce que même à son âge, elle ne mérite rien de moins qu’un homme de qualité qui mesure plus d’un mètre quatre-vingt, qui est charmant, qui sait écouter, qui a de l’esprit, qui est en excellente forme, qui est à la mode mais pas trop métrosexuel, qui n’est pas dragueur, qui a de bonnes manières, qui est chevaleresque, qui gagne un salaire à six chiffres, qui est drôle mais pas un clown, qui est un amant passionné, qui est émotionnellement sûr, qui ne prend pas de drogues, qui est ambitieux, qui est gentil mais pas trop, qui n’est pas égocentrique, qui est athlétique et qui est gentil avec les petits animaux sans défense.

Dix euros que cette femme meurt seule.

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